Mark Goulthorpe est architecte, lors d’un concours pour une installation interactive il a été amené à concevoir ce projet “Hyposurface”. Accompagné d’un mathématicien, un spécialiste en géométrie il le développe en réel et c’est impressionnant !
Comme il l’explique lors d’une conférence au pavillon de l’arsenal le 21 avril 2001, 3 thèmes ont orienter sa démarche :
technique : agrandir le champ de l’architecture via l’ordinateur comme outil de communication
social : rechercher des “équivalences formels des changements social porté par les technologies électronique”
personnel : après la prise de champignons hallucinatoire a New York, Mark Goulthorpe a vue toutes les façades des buildings ce déplacer
Mauvais cadrage, salle pleine, plus de batterie …mais si jamais cela intéresse quelqu’un, moi ca été le cas ! Intervention tronqué (et de mauvaise qualité, encore désolé) de Frank Popper le 19 février 2008 à l’INHA.
Dans le cadre des journées porte ouverte, le groupe Image Temps Réel du Cycle supérieur de recherche de création et d’innovation de l’Ensad à présenté le premier prototype d’un projet d’installation interactive réalisé sur processing et puredata.
Cette installation est une forme de vivarium, dans lequel évolue des créatures avec lesquelles on peut interagir.
The Burble is a massive structure reaching up towards the sky, composed of approximately 1000 extra-large helium balloons each of which contains microcontrollers and LEDs that create spectacular patterns of light across the surface of the structure. The public, both audience and performer, come together to control this immense rippling, glowing, bustling ‘Burble’ that sways in the evening sky, in response to movements of the long articulated interactive handle bar at the base of the structure. The ephemeral experience exists at such a large scale that it is able to compete visually in an urban context with the buildings that surround it.